Samedi 15 mai à 17 h, le hall du théâtre d'Orléans accueillera le dernier concert de la saison des Samedis du jazz.

Au programme, le quintet + 1 du pianiste Jean-Christophe Briant : Stéphane Decolly (basse électrique), Bertrand Hurault (batterie), Gwen Lebars (saxophone alto) et Philippe Desmoulin (trombone), le +1 étant constitué de la chanteuse Sonia Cat-Berro, récemment invitée à rejoindre ce quintet.

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(Sur cette photo de Patrice Mollet, la version trio de Jean-Christophe Briant, lors du concert pour Haïti à Blois le 30 janvier dernier, et encore merci à eux de tout coeur !)

Ce concert sera donc le dernier des Samedis du jazz, une initiative partagée de l'association Ô Jazz et de la scène nationale d'Orléans, dont j'ai déjà dit tout le bien que j'en pense.

Puisque c'est le dernier, profitons-en pour être un peu critique. Des fois que ça servirait à améliorer les choses pour la saison 2.  Ce qui ne va pas aux Samedis du jazz, à mon humble avis :

  • Le son, vraiment difficile à maîtriser dans ce hall plein d'angles vifs et de surfaces dures.
  • Le public, également difficile à maîtriser dans ce hall aux multiples entrées et sorties.
  • La gratuité, qui hélas pour bon nombre de personnes, induit un comportement excluant tout respect.

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Je ne vais peut-être pas me faire des amis, mais tant pis. Le journaliste qui a parlé du "rire frais d'un enfant" au concert des Walabix n'a pas subi l'intégralité de ce concert avec une écoute perturbée par les débordements évidemment naturels de ce presque bébé. Le tout sous le regard imperturbable de l'adulte l'accompagnant.

J'ai vu des enfants à ces concerts, et tant mieux. Mais ils étaient en âge de comprendre qu'on ne joue pas à chat pendant que les musiciens jouent. Capables, même s'ils s'ennuient, de le dire en murmurant à l'oreille de leurs parents. J'en ai même entendu dire qu'ils avaient trouvé ça "plutôt cool".

Mon idée : pour la seconde saison des Samedis du jazz, le théâtre d'Orléans ouvre une de ses salles.

  • A l'entrée, on évite aux parents de très jeunes enfants de confondre le lieu avec le square du coin : il faudra être assis.
  • Eventuellement, on fait payer un droit d'entrée, symbolique mais synonyme de respect : deux euros ?
  • Aux musiciens et à leurs sonorisateurs, même les plus doués comme Mathieu, on offre de bonnes conditions, permettant de mettre en valeur la musique proposée, qu'elle soit branchée sur 100.000 volts ou totalement acoustique.

Je le répète, les Samedis du jazz d'Orléans sont une idée géniale, qui mérite vraiment de durer. La correction des défauts de cette première saison me semble juste indispensable pour que musiciens et public continuent à prendre du plaisir à venir découvrir, un samedi par mois, la palette des talents des groupes de jazz de la région Centre.

Pas vous ?